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 Adhem De Witte ♦ Il faudra bien mourir un jour.

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Adhem De WitteMessages : 14
Date d'inscription : 25/05/2017
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MessageSujet: Adhem De Witte ♦ Il faudra bien mourir un jour.   Jeu 25 Mai - 16:11

DE WITTE Adhem

Âge : 25 ans
Orientation : Gay
Race : Demi-démon
Groupe: : AGENTS MONSTRES
Dans le groupe de  : : Upsilon
Nom de code : : Lefko
ft. Adam de NieR Automata

Pouvoirs

TÉLÉKINÉSIE : Adhem peut faire flotter des choses, avec plus ou moins de facilité. Les objets lourds ou grands sont compliqués à déplacer, de même que les personnes, ces dernières étant capables de se débattre notamment, rendant la chose encore plus difficile qu’elle ne l’est déjà. Il lui faut une certaine concentration pour y parvenir, et un contact visuel avec l’objet qu’il souhaite déplacer. Il est plus simple de tendre la main vers l’objet afin de le déplacer, mais il peut le faire sans ce mouvement, bien que cela soit encore plus compliqué.
Objets légers : 3 fois par RP.
Objets lourds : 1 fois par RP.
Tous êtres vivants : 1 fois par RP.


HYPERMNÉSIE : Adhem a la possibilité de se souvenir de quasiment tout. D’une date précise et des événements passés ce jour-là, à la disposition exacte des objets dans une pièce, il lui suffit d’un moment de concentration pour que tout lui revienne. Evidemment, ce n’est pas aussi génial qu’on le croirait, et les bons comme les mauvais souvenirs lui sont faciles à se remémorer…

TÉLÉPORTATION : Adhem est capable d'une téléportation à courte distance. Il disparaît à un point A et réapparaît à un point B, au maximum à environ 8m de distance. Il ne s'en sert pas très souvent et plutôt dans les situations d'extrême urgence.
Utilisation : 2 fois par RP.

La contrepartie de ces trois pouvoirs est simple : Adhem a de lourds problèmes de santé. Son cœur est très fragile, et il peut lui être fatal de faire de trop grands efforts physiques. Courir, grimper, ou même se battre. Il n’est absolument pas capable de faire face physiquement à un adversaire ou à qui que ce soit. En général, autant le dire, il se torche avec ces règles et court s’il doit courir (Pour s’échapper par exemple), mais il le fait en connaissance de cause et sait que ses problèmes cardiaques risquent fortement de le tuer un jour.

Caractère & Physique

Caractère:

« Nous ? Bah, on fait que bosser avec lui, hein. On n’a jamais vraiment pris le temps de lui parler. Faut dire, ce gars est totalement indépendant. Depuis qu’il est arrivé, et apparemment depuis qu’il est gosse, il essaie toujours de tout faire tout seul. On lui propose bien de lui filer un coup de main quand on voit qu’il commence à s’essouffler, mais il nous regarde comme s’il allait insulter nos mères ! Franchement, ça fait peur ! On dirait des putain de dagues, ses yeux, parfois ! Et même moi qui suis pas un mec trouillard, ça me fout les jetons ! Alors autant, des fois, c’est pratique de pas avoir à le surveiller, hein. Evidemment. Mais de temps en temps, on trouve qu’il la joue vraiment trop en solo. Ce que je veux dire ? C’est que nous aussi on bosse ici, et parfois sur les mêmes trucs que lui, mais s’il a décrété qu’il ferait un truc tout seul, eh bah il le fera tout seul. Il est pas super sociable. »

« C’est vrai. Mais paradoxalement, je trouve personnellement que malgré son côté asocial, il est très souvent volontaire. Que ce soit un dossier, un projet, une mission, ou même n’importe quoi d’autre, il se propose pour aider. C’est assez étrange, compte tenu du fait qu’il n’est pas du genre à se mêler aux autres. J’ai été très surpris la première fois que c’est arrivé, mais je suppose que c’est sa façon de fonctionner. Il est assez solitaire, comme tu l’as dit, et je crois qu’il préfère la compagnie des livres à celles des gens. Je le trouve plutôt… Studieux. Quand un sujet le passionne, il est capable de rester dessus pendant des heures, à l’étudier sous toutes ses formes… »

« Eh, vous parlez de qui ? De Lefko ? Ah, bah moi j’ai un truc à dire sur lui ! La dernière fois, je sais plus ce qu’on faisait, mais c’était quelque chose d’assez éprouvant physiquement, et-… »

« Tes problèmes de mémoire s’arrangent pas, ma belle. »

« LA FERME ! Donc je disais, tout à coup, il s’est écroulé ! J’ai tourné la tête deux secondes, et BAM ! Par terre ! Alors après, il s’en est remis hein, mais sur le coup, j’ai eu vraiment peur ! Il est totalement imprudent, il sait qu’il doit faire attention, mais il s’en moque. Et quand je lui ai dit, il m’a dit de m’occuper de mes fesses et de lui foutre la paix ! J’étais inquiète pour lui, mais il est vraiment trop borné pour comprendre. Tant que lui juge que tout va bien pour lui, alors il se fiche totalement de l’avis des autres. Heureusement qu’il ne fait ça qu’avec lui-même, parce que sinon, je l’aurais tabassé ! »

« Des fois, ça lui arrive de faire ça avec les autres, hein. Mais ça reste assez rare. Mais tu sais, je pense vraiment qu’il voulait juste que tu arrêtes de t’inquiéter pour lui. Il a un petit côté protecteur de temps en temps. Quand il s’occupe de quelqu’un, il fait toujours attention à ne pas faire trop mal. S’il le fait, c’est qu’il est agacé, il a quand-même un sale caractère des fois… En fait, il aime les gens mais il ne l’avouera jamais. Enfin bon, une chose est sûre, on s’accorde tous là-dessus : il est super bizarre. »

Physique:
Carnation : Peau pâle, lisse, pas de marques
Taille : 1m70
Corpulence : Fin, il lui arrive de perdre du poids d'un coup avec sa santé
Cheveux : Blancs, longs
Yeux : Rougeâtres
Signe(s) distinctif(s) : Porte des lunettes

Histoire

Elle pleurait. Et elle pleurait à chaque fois qu’elle posait le regard sur le bébé sagement endormi dans ses bras. Parfois, elle levait les yeux au ciel, semblant implorer un quelconque Dieu de sauver son enfant, puis elle revenait au petit et pleurait encore et encore. La chambre de l’hôpital était calme ce jour-là, plongée dans une légère ombre grâce aux volets baissés. Les médecins avaient été si froids en lui annonçant. Et maintenant, elle était toute seule face à ça, et ses bras n’auraient pas suffi à protéger son petit ange venant tout juste de naître, avec un cœur défaillant. On lui avait diagnostiqué une malformation cardiaque, une durée de vie raccourcie, et de nombreux problèmes de santé. Elle ne comprenait pas. Elle avait pourtant fait tant attention ! Elle avait mangé sainement, s’était éloigné de tout fumeur aux alentours, elle avait pris mille précautions. Et pourtant. Elle maudissait le destin d’avoir choisi son petit amour. Lentement, elle le ramena contre elle, embrassant son front. Elle ne voulait plus le lâcher, de peur qu’il parte trop tôt.

**

« - Madame, votre mari vous attend en bas. Je vais vous aider à descendre vos affaires. »

L’infirmière attrapa la valise et la porta, la jeune maman la suivant dans l’ascenseur, berçant calmement son nourrisson. On lui avait dit qu’il allait mieux et qu’ils pouvaient enfin rentrer chez eux. Elle était si contente. Ils avaient décidé de l’appeler Adhem, leur premier choix pour un garçon, un dérivé d’Adam qui leur avait plu pour son originalité. Attendant devant la voiture, le nouveau père était pâle et regardait l’hôpital comme si on allait l’y interner. Elle savait bien qu’il détestait ces endroits, pour des raisons obscures. Il avait toujours refusé d’y aller, mais ça n’était pas important, il ne s’était jamais blessé gravement de toute façon. Le bébé fut installé, les affaires mises dans le coffre, et ils retournèrent enfin dans leur maison en bordure de la ville. Ils avaient convenu de changer totalement de vie lorsque leur enfant aurait au moins un an. Vivre en ville, dans un endroit plus chaud que leurs Pays-Bas, dans un appartement proche d’un hôpital au cas où. Elle était prête à tous les sacrifices pour lui. Son mari, un peu moins. Il avait fait de son mieux pour obtenir la place qu’il désirait tant dans son métier, et l’idée même de devoir tout recommencer ou presque ne le ravissait pas. Mais elle s’en moquait. Le plus important était la santé de leur garçon, ni plus ni moins.

**

Il faisait chaud. La fenêtre était grande ouverte et les volets baissés, le bruit des voitures dans les rues se mêlant à celui des bips de l’appareil censé mesurer son rythme cardiaque. Il fixait avec lassitude la télévision éteinte et la télécommande posée sur le meuble, bien loin de lui. Il avait encore fait un malaise en sortant de l’école aujourd’hui. D’autres garçons plus grands que lui, qui avaient voulu le frapper, tout ça parce qu’il était « l’intello » de la classe. Son excellente mémoire lui avait permis d’obtenir les meilleures notes, et cela suffisait, en plus de sa maladie, à en faire un souffre-douleur pour les autres. Il avait couru pour leur échapper. Ce qui lui était totalement interdit. Il s’était écroulé, par miracle devant la maison d’une petite vieille, qui avait appelé les secours et l’avait aidé à se remettre en attendant. Et depuis, il était ici, à attendre qu’on lui dise qu’il pouvait rentrer chez lui. Les médecins ne pouvaient de toute façon rien faire, à part espérer que son cœur tienne le coup un jour, un mois, une année de plus. On n’avait pas de greffe, et de toute façon, il n’en voulait pas. Du haut de ses douze ans, il s’était fait à l’idée d’une mort prématurée, d’un avenir court. Il n’avait de toute façon aucune raison d’espérer une vie plus longue : ce foutu pays qu’était la Grèce rejetait tout de lui. Sa maladie ne lui permettrait pas d’avoir un travail trop éprouvant, et son attirance naissante pour les garçons promettait une pénible dissimulation de sa vie privée. Il regarda un instant la petite pince à son doigt, la perfusion dans le dos de sa main, et son reflet dans cette télé éteinte. Il ne supportait plus de le voir. Ses cheveux très clairs, lui tombant sur les épaules. Ses yeux rougeâtres. On avait pensé à un albinisme, à tout un tas d’autres maladies en plus de la sienne, mais rien de tout cela ne s’était avéré juste. Il avait abandonné l’explication depuis longtemps. Il ne voulait pas savoir. Il ne voulait PLUS savoir.

Il tendit lentement sa main vers la télécommande, faisant la moue. Si seulement il avait juste pu se lever… Il s’ennuyait tellement ici ! Et il ne voulait pas voir une infirmière, il refusait d’en appeler une juste pour ça. Si seulement il avait pu juste se mettre debout et faire quelques pas… Tout à coup, il sursauta, ramenant sa main à lui alors que l’objet tombait au sol. Ca avait bougé, tout seul. Est-ce qu’il avait pris des médicaments bizarres… ? Non, il en était certain ! Ca avait bougé… Avançant encore ses doigts, il tenta de se concentrer. Mais plus rien ne se passa. Soupirant, il attrapa la sonnette et appuya sur le bouton, une infirmière arrivant peu après.

« - Je peux avoir la télécommande, s’il vous plait ? Je vois pas où elle est, par contre.
- Bah… Qu’est-ce que ça fait par terre ?
- … J’en sais rien. »

Il lui lança un regard méfiant, alors qu’elle venait lui déposer ça à côté de lui, sur le drap, puis repartit. Il fut tenté un instant de réessayer, mais oublia bien vite l’idée. C’était sans doute la chaleur qui lui donnait cette impression… Ou alors une folie naissante à force de rester dans cet endroit.

**

Les vacances étaient enfin arrivées, et l’année prochaine était celle de tous les défis. Il avait été pris dans une bonne université de médecine, et attendait la rentrée avec impatience. Cela avait été un parcours long et compliqué. Il avait dû convaincre tout le monde : ses parents, ses professeurs, son futur établissement… Et c’était loin d’être terminé. Il y aurait les employeurs, les patients. Tous ces gens qui allaient compter sur lui à un moment ou à un autre. Et quelle plus mauvaise pub qu’un médecin lui-même gravement malade ? Mais cela lui importait peu. Il n’avait rien à perdre, après tout, sa carrière ne durerait pas bien longtemps. Mais ça allait être un combat de tous les instants.

Il s’assit sur le bord de son lit, sa valise vide et son placard plein ouverts devant lui. Il n’avait encore jamais vraiment réessayé, mais… Il était convaincu qu’il n’avait pas rêvé, ces quelques fois où c’était arrivé. Ces rares moments où, pour n’importe quelle raison, il avait fait tomber des objets sans même les toucher. Lentement, il tendit la main, son regard fixé sur le premier t-shirt d’une pile. Il fallait un peu de concentration. Quelques secondes passèrent, puis le vêtement commença à flotter, perdant son pliage parfait et arrivant hasardeusement jusqu’à la valise. Enjoué, Adhem recommença avec les autres hauts, les pantalons, les boxers, tout ce qui pouvait rentrer. A la fin, tout le contenu était dans un bazar sans nom, et le jeune homme gloussait, allongé dans son lit. Il s’était amusé comme un petit fou.

« - Chéri ? Tu as fini ta… Mais qu’est-ce que tu as fait ? T’as jeté toutes tes affaires dedans ou quoi ? Ah lala, vraiment, les garçons ! On dirait ton père ! Laisse, va, je vais le faire ! »

Sa mère se pencha sur tout ça, ne comprenant pas pourquoi son fils avait un si grand sourire et se mettait à rire de temps à autres. Elle n’aurait pas pu comprendre. Lui-même n’était pas certain d’avoir compris. Mais maintenant… Il voulait bien essayer de savoir.

**

Il avait eu son diplôme. Puis il en avait rencontré des « comme lui ». Pas des médecins, non. Des gens aux caractéristiques particulières, aux capacités étranges, avec qui il s’était lié d’amitié. Sans qu’il n’ait pu vraiment s’en rendre compte, ce qui était un détail qu’il devait absolument cacher était devenu une partie centrale de sa vie. Il les avait connus en les soignant, en leur faisant des examens pendant ses études. Ils lui avaient parus nerveux, autant que son père à chaque fois qu’ils s’approchaient d’un hôpital. Le doute avait commencé dès cet instant sur l’origine de ses pouvoirs, mais il n’avait pas cherché plus loin, concentré sur sa tâche : aider ces nouvelles connaissances à ne pas se faire démasquer. Il les comprenait, lui aussi avait peur, et avait pourtant eu de la chance de n’avoir rien de plus étrange qu’une capacité facile à dissimuler. Eux devaient avoir des traces dans leur sang, ou même n’importe où sur leur corps. Visible pour les membres du corps médical. Petit à petit, il s’était dévoilé, montrant de quoi il était capable, se proposant à chaque fois qu’il savait qu’un de ces êtres exceptionnels était admis pour des soins. Il voulait les aider. C’était important. Ca lui semblait important…

Et maintenant, il était ici. Toujours dans ce pays qu’il n’aimait pas, mais parmi ces gens qu’il comprenait. Les dossiers de l’agence ne tardèrent pas à lui révéler la vérité sur son père, et par conséquent sur lui-même : un démon. Son géniteur était un démon, et lui-même l’était à moitié. Mais ça n’avait pas vraiment chamboulé sa vie. Il se contentait de son côté « spécial », de celui de ses compagnons, et de sa nouvelle tâche en tant que membre de l’équipe Upsilon.


Pseudo: : Aku
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Comment avez-vous connu le forum ? : Un certain Ephraïm
Moi, Adhem De Witte affirme avoir lu et approuvé la décharge de responsabilité se trouvant sous le règlement et prendre la pleine responsabilité de ce que je lirai ou écrirai sur ce forum.

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Ephraïm MargueMessages : 167
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MessageSujet: Re: Adhem De Witte ♦ Il faudra bien mourir un jour.   Jeu 25 Mai - 17:15

Te voilà dans le coin ! Coucou !
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Nael RiouMessages : 106
Date d'inscription : 03/01/2017
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MessageSujet: Re: Adhem De Witte ♦ Il faudra bien mourir un jour.   Jeu 25 Mai - 17:22

salut, bienvenue.


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Tobias KristensenMessages : 36
Date d'inscription : 08/05/2017
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MessageSujet: Re: Adhem De Witte ♦ Il faudra bien mourir un jour.   Jeu 25 Mai - 17:56

Bienvenue ! I love you
Ça fait plaisir de te voir par ici.
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Adhem De WitteMessages : 14
Date d'inscription : 25/05/2017
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MessageSujet: Re: Adhem De Witte ♦ Il faudra bien mourir un jour.   Jeu 29 Juin - 16:04

Un petit mot pour vous remercier de votre accueil et pour annoncer que j'ai terminé ma fiche ! Désolée pour cette attente, mais je suis enfin un elfe libre et je peux donc me consacrer plus facilement à mes forums RP o/


_____________________

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Ephraïm MargueMessages : 167
Date d'inscription : 03/01/2017
Localisation : Néos
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MessageSujet: Re: Adhem De Witte ♦ Il faudra bien mourir un jour.   Sam 1 Juil - 21:45




Missive du

Boss




Bienvenue à toi dans notre très chère ville!

Je tiens à t'annoncer que tu es validé.

Pour ainsi dire, ton groupe a été donné, tu n’as plus qu’à aller recenser ton Avatar, faire une demande de logement. Ton rang et ta race seront mis en place.


Tu peux d'ores-et-déjà, si tu le souhaites, faire ta fiche de liens, et commencer à jouer sur le forum.

Encore une fois, moi the boss, te souhaite la bienvenue sur à Aleph.
















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MessageSujet: Re: Adhem De Witte ♦ Il faudra bien mourir un jour.   

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Adhem De Witte ♦ Il faudra bien mourir un jour.

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