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 Adhem De Witte ♦ Le pessimisme est né dans le cerveau de l'homme.

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Adhem De WitteMessages : 2
Date d'inscription : 25/05/2017
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MessageSujet: Adhem De Witte ♦ Le pessimisme est né dans le cerveau de l'homme.   Jeu 25 Mai - 16:11

DE WITTE Adhem

Âge : 25 ans
Orientation : Gay
Race : Demi-monstre
Groupe: : AGENTS MONSTRES
Dans le groupe de  : : Upsilon
Nom de code : : Lefko
ft. Adam de NieR Automata

Pouvoirs



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Caractère & Physique

Caractère:

Pour le caractère, une liste de 3 adjectif positifs, et 3 adjectifs négatif minimum, expliqués chacun d'une phrase, mise en forme comme le personnage lui-même se décrirait à un entretient d'embauche, ou comme des amis/supérieurs le feraient.

Physique:
Carnation : Peau pâle, lisse, pas de marques
Taille : 1m70
Corpulence : Fin, il lui arrive de perdre du poids d'un coup avec sa santé
Cheveux : Blancs, longs
Yeux : Rougeâtres
Signe(s) distinctif(s) : Porte des lunettes

Histoire



Elle pleurait. Et elle pleurait à chaque fois qu’elle posait le regard sur le bébé sagement endormi dans ses bras. Parfois, elle levait les yeux au ciel, semblant implorer un quelconque Dieu de sauver son enfant, puis elle revenait au petit et pleurait encore et encore. La chambre de l’hôpital était calme ce jour-là, plongée dans une légère ombre grâce aux volets baissés. Les médecins avaient été si froids en lui annonçant. Et maintenant, elle était toute seule face à ça, et ses bras n’auraient pas suffi à protéger son petit ange venant tout juste de naître, avec un cœur défaillant. On lui avait diagnostiqué une malformation cardiaque, une durée de vie raccourcie, et de nombreux problèmes de santé. Elle ne comprenait pas. Elle avait pourtant tant fait attention ! Elle avait mangé sainement, s’était éloigné de tout fumeur aux alentours, elle avait pris mille précautions. Et pourtant. Elle maudissait le destin d’avoir choisi son petit amour. Lentement, elle le ramena contre elle, embrassant son front. Elle ne voulait plus le lâcher, de peur qu’il parte trop tôt.

**

« - Madame, votre mari vous attend en bas. Je vais vous aider à descendre vos affaires. »

L’infirmière attrapa la valise et la porta, la jeune maman la suivant dans l’ascenseur, berçant calmement son nourrisson. On lui avait dit qu’il allait mieux et qu’ils pouvaient enfin rentrer chez eux. Elle était si contente. Ils avaient décidé de l’appeler Adhem, leur premier choix pour un garçon, un dérivé d’Adam qui leur avait plu pour son originalité. Attendant devant la voiture, le nouveau père était pâle et regardait l’hôpital comme si on allait l’y interner. Elle savait bien qu’il détestait ces endroits, pour y être entrés un peu trop souvent, pour de longs séjours la plupart du temps. Le bébé fut installé, les affaires mises dans le coffre, et ils retournèrent enfin dans leur maison en bordure de la ville. Ils avaient convenu de changer totalement de vie lorsque leur enfant aurait au moins un an. Vivre en ville, dans un endroit plus chaud que leur Pays-Bas, dans un appartement proche d’un hôpital au cas où. Elle était prête à tous les sacrifices pour lui. Son mari, un peu moins. Il avait fait de son mieux pour obtenir la place qu’il désirait tant dans son métier, et l’idée même de devoir tout recommencer ou presque ne le ravissait pas. Mais elle s’en moquait. Le plus important était la santé de leur garçon, ni plus ni moins.

**

Il faisait chaud. La fenêtre était grande ouverte et les volets baissés, le bruit des voitures dans les rues se mêlant à celui des bips de l’appareil censé mesurer son rythme cardiaque. Il fixait avec lassitude la télévision éteinte et la télécommande posée sur le meuble, bien loin de lui. Il avait encore fait un malaise en sortant de l’école aujourd’hui. D’autres garçons plus grands que lui, qui avaient voulu le frapper, tout ça parce qu’il était « l’intello » de la classe. Son excellente mémoire lui avait permis d’obtenir les meilleures notes, et cela suffisait, en plus de sa maladie, à en faire un souffre-douleur pour les autres. Il avait couru pour leur échapper. Ce qui lui était totalement interdit. Il s’était écroulé, par miracle devant la maison d’une petite vieille, qui avait appelé les secours et l’avait aidé à se remettre en attendant. Et depuis, il était ici, à attendre qu’on lui dise qu’il pouvait rentrer chez lui. Les médecins ne pouvaient de toute façon rien faire, à part espérer que son cœur tienne le coup un jour, un mois, une année de plus. On n’avait pas de greffe, et de toute façon, il n’en voulait pas. Du haut de ses douze ans, il s’était fait à l’idée d’une mort prématurée, d’un avenir court. Il n’avait de toute façon aucune raison d’espérer une vie plus longue : ce foutu pays qu’était la Grèce rejetait tout de lui. Sa maladie ne lui permettrait pas d’avoir un travail trop éprouvant, et son attirance naissante pour les garçons promettait une pénible dissimulation de sa vie privée. Il regarda un instant la petite pince à son doigt, la perfusion dans le dos de sa main, et son reflet dans cette télé éteinte. Il ne supportait plus de le voir. Ses cheveux très clairs, lui tombant sur les épaules. On avait pensé à un albinisme, à tout un tas d’autres maladies en plus de la sienne, mais rien de tout cela ne s’était avéré juste. Il avait abandonné l’explication depuis longtemps. La couleur de ses yeux aussi, un noisette tirant vers le rouge. Il ne voulait pas savoir. Il ne voulait PLUS savoir.

Il tendit lentement sa main vers la télécommande, faisant la moue. Si seulement il avait juste pu se lever… Il s’ennuyait tellement ici ! Et il ne voulait pas voir une infirmière, il refusait d’en appeler une juste pour ça. Si seulement il avait pu juste se mettre debout et faire quelques pas… Ah !

Tout à coup, il sursauta, ramenant sa main à lui alors que l’objet tombait au sol. Ca avait bougé, tout seul. Est-ce qu’il avait pris des médicaments bizarres… ? Non, il en était certain ! Ca avait bougé… Avançant encore ses doigts, il tenta de se concentrer. Mais plus rien ne se passa. Soupirant, il attrapa la sonnette et appuya sur le bouton, une infirmière arrivant peu après.

« - Je peux avoir la télécommande, s’il vous plait ? Je vois pas où elle est, par contre.
- Bah… Qu’est-ce que ça fait par terre ?
- … J’en sais rien. »

Il lui lança un regard méfiant, alors qu’elle venait lui déposer ça à côté de lui, sur le drap, puis repartit. Il fut tenté un instant de réessayer, mais oublia bien vite l’idée. C’était sans doute la chaleur qui lui donnait cette impression…

**

Les vacances étaient enfin arrivées, et l’année prochaine était celle de tous les défis. Il avait été pris dans une bonne université de médecine, et attendait la rentrée avec impatience. Ca avait été un parcours long et compliqué. Il avait dû convaincre tout le monde : ses parents, ses professeurs, son futur établissement… Et c’était loin d’être terminé. Il y aurait les employeurs, les patients. Il n’avait rien à perdre, après tout, sa carrière ne durerait pas bien longtemps. Mais ça allait être un combat de tous les instants.

Il s’assit sur le bord de son lit, sa valise vide et son placard plein ouverts devant lui. Il n’avait encore jamais vraiment réessayé, mais… Il était convaincu qu’il n’avait pas rêvé, ces quelques fois où c’était arrivé. Lentement, il tendit la main, son regard fixé sur le premier t-shirt d’une pile. Il fallait un peu de concentration. Quelques secondes passèrent, puis le vêtement commença à flotter, perdant son pliage parfait et arrivant hasardeusement jusqu’à la valise. Enjoué, Adhem recommença avec les autres hauts, les pantalons, les boxers, tout ce qui pouvait rentrer. A la fin, tout le contenu était dans un bazar sans nom, et le jeune homme s’était amusé comme un petit fou.

« - Chéri ? Tu as fini ta… Mais qu’est-ce que tu as fait ? T’as jeté toutes tes affaires dedans ou quoi ? Ah lala, vraiment, les garçons ! Laisse, va, je vais le faire ! »

Sa mère se pencha sur tout ça, ne comprenant pas pourquoi son fils avait un si grand sourire et se mettait à rire de temps à autres. Elle n’aurait pas pu comprendre. Lui-même n’était pas certain d’avoir compris.

**

Il avait eu son diplôme. Puis il en avait rencontré des « comme lui ». Pas des médecins, non. Des gens aux caractéristiques particulières, aux capacités étranges, avec qui il s’était lié d’amitié. Sans qu’il n’ait pu vraiment s’en rendre compte, ce qui était un détail qu’il devait absolument cacher était devenu une partie centrale de sa vie. Il les avait connus en les soignant, en leur faisant des examens pendant ses études. Ils lui avaient parus nerveux, autant que son père à chaque fois qu’ils s’approchaient d’un hôpital. Le doute avait commencé dès cet instant sur l’origine de ses pouvoirs, mais il n’avait pas cherché plus loin. Petit à petit, il s’était dévoilé, montrant de quoi il était capable, se proposant à chaque fois qu’il savait qu’un de ces êtres exceptionnels était admis pour des soins.

Et maintenant, il était ici. Toujours dans ce pays qu’il n’aimait pas, mais parmi ces gens qu’il comprenait. Il avait retrouvé le nom de son père dans les dossiers de l’agence, et partant de là, il n’avait pas cherché plus loin. Il se contentait de son côté « spécial », de celui de ses compagnons, et de sa nouvelle tâche en tant que membre de l’équipe Upsilon.


Pseudo: : Aku
Âge : 20
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Comment avez-vous connu le forum ? : Un certain Ephraïm
Moi, Adhem De Witte affirme avoir lu et approuvé la décharge de responsabilité se trouvant sous le règlement et prendre la pleine responsabilité de ce que je lirai ou écrirai sur ce forum.

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Ephraïm MargueMessages : 121
Date d'inscription : 03/01/2017
Localisation : Néos
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MessageSujet: Re: Adhem De Witte ♦ Le pessimisme est né dans le cerveau de l'homme.   Jeu 25 Mai - 17:15

Te voilà dans le coin ! Coucou !
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Nael RiouMessages : 81
Date d'inscription : 03/01/2017
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MessageSujet: Re: Adhem De Witte ♦ Le pessimisme est né dans le cerveau de l'homme.   Jeu 25 Mai - 17:22

salut, bienvenue.


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Voir le profil de l'utilisateur
Tobias KristensenMessages : 25
Date d'inscription : 08/05/2017
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MessageSujet: Re: Adhem De Witte ♦ Le pessimisme est né dans le cerveau de l'homme.   Jeu 25 Mai - 17:56

Bienvenue ! I love you
Ça fait plaisir de te voir par ici.
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MessageSujet: Re: Adhem De Witte ♦ Le pessimisme est né dans le cerveau de l'homme.   

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Adhem De Witte ♦ Le pessimisme est né dans le cerveau de l'homme.

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